En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.
 
 
 
 

Juin 2020


Roses.jpg
© Daniel Bureau.

 


9ème HISTOIRE DÉCONFINÉ

 


Rappelez-vous, c’était il y a un an : une éternité ! En guise de billet de vacances, nous vous invitions à retrouver, sur notre site, trace des nombreuses manifestations organisées lors du premier semestre.

Cette année, l’arrivée impromptue d’un virus pour le moins sournois a bouleversé la vie de chacun, et nous espérons d’ailleurs que vous avez passé du mieux possible ces moments particuliers qui nous ont conduits en conséquence, dès le mois de mars, à annoncer d’abord le report puis l’annulation pure et simple de nos conférences ou visites programmées pour le printemps 2020.  Le confinement était en effet passé par là.

Drôle de période donc pour tous, autorisant quelques sorties dans des rues désertées, munis d’attestations obligatoires et avec masques de préférence. Mais cette période a vu aussi l’émergence d’un vocabulaire nouveau dans les tribunes publiées dans la presse ou au cours des débats meublant les chaînes d’information en continu. Nous avons découvert des expressions, souvent à connotation négative, comme les « gestes barrières », décrits avec force détails dans les annonces gouvernementales. La « distanciation sociale » est alors devenue le maître mot, posant d’ailleurs question sur ce que cela pouvait vraiment recouvrir. Recommandations furent ainsi faites aux personnes dites « fragiles » (en fait le plus souvent les personnes âgées, sans d’ailleurs que la tranche d’âge concernée soit clairement définie !) de rester « confinées » (autre terme qui allait faire florès). De « distanciation sociale » on est alors passés à la « distanciation physique », expression beaucoup plus concrète mais qui n’a pas empêché les discussions sur la bonne distance à respecter entre nous …

Le monde du travail et de l’école allait aussi utiliser durant cette période des mots ou expressions peu usités jusqu’alors, avec, en premier lieu le « télétravail » désignant le travail à la maison, (vécu ou non comme une avancée décisive), où les « visioconférences » qui allaient permettre les réunions ou les cours en « distanciel » par opposition au « présentiel » … Dans le domaine culturel, à défaut de pouvoir visiter physiquement les musées ou aller au théâtre, rien de mieux alors que des visites « virtuelles » ou des émissions à voir « en replay ».  

Et puis le « déconfinement » est arrivé, laissant espérer la reprise des activités, à défaut d’un retour total au « monde d’avant ». Certes les « clusters », terme certainement plus inquiétant que son équivalent français, foyer de contamination, montrent que la Covid 19 (pour désigner la maladie du Coronavirus) rôde toujours, et laissent planer l’arrivée possible et redoutée d’une « deuxième vague » dont l’échéance reste encore incertaine.

Alors, dans ces temps un peu flous, allons plutôt surfer sur la vague plus sympathique des vacances en prenant un peu de recul sur tous ces événements. Si, comme a pu le laisser entendre le ministre de l’Éducation, ces vacances pourraient être « apprenantes », notre site neufhistoire.fr va, lui, prendre comme chaque année ses congés d’été, ce qui ne vous empêche évidemment pas d’aller « à la pêche » de nos diverses publications, en ayant recours par exemple à sa rubrique « Rechercher ».

Nous vous donnons donc rendez-vous dès le 5 septembre au Forum des Associations et ensuite, nous l’espérons tous, à la reprise de nos diverses manifestations que nous avons préparées pour vous d’ores et déjà et dont nous vous informerons bien évidemment.
 

Alors pour reprendre une formule qui a connu aussi un grand succès, « prenez soin de vous » et surtout profitez du temps présent ! 
 


Emmanuel FOUQUET